J'ai mis cette musique de GOLDMAN car c'est exactement ce que je ressens quand je pratique ce don. Lui c'est une guitare et moi c'est du papier et un stylo. Tout est dans les paroles de cette chanson.
ECRITURE AUTOMATIQUE
La meilleure façon de définir ce don, qui se divise en deux parties différentes, c’est la notion de « communication ».
Il y a deux sortes, de communication étroitement liées. Celle qui consiste à dialoguer avec une entité quelle qu’elle soit, du genre ange ou parent proche. Celle ci c’est l’écriture automatique. Il y a aussi celle qui consiste à dialoguer avec son subconscient et celle là je l’appelle écriture spontanée.
Comment faire pour dissocier ces deux formes d’écriture ? Tout le problème est là, car de toute façon dans les deux cas tout passe par le subconscient. Notre conscient c’est notre moi et si on dialogue avec un ange ou un parent, par exemple la communication passe, obligatoirement, par le sur moi : donc le subconscient. Le piège quand on dialogue avec un parent c’est qu’on aimerait qu’il nous dise certaines choses. Donc qu’est ce qui prouve qu’on ne dialogue pas avec notre subconscient ?
Quand j’ai eu ce don de l’écriture automatique je n’ai pas eu ce problème car je ne cherchais pas à dialoguer avec un être qui était parti ailleurs ? Moi je voulais ouvrir la porte de l’au delà pour comprendre ce qui arrivait dans ma vie. En revanche il a fallut que je trouve la preuve que ce que j’écrivais n’était pas le fruit de mon imagination. Il me fallait des preuves que ce que j’écrivais, venait d’ailleurs. Quand on parle « d’inspiration » chez les écrivains, on ne se pose pas la question de savoir d’ou vient cette inspiration. Et pourtant l’inspiration c’est le souffle ! D’où vient ce souffle ?
Je crois que la meilleure manière de savoir si ce n’est pas le fruit de l’imagination, ou du subconscient c’est d’engager le dialogue. Mais surtout ne pas se laisser berner. Donc il faut tester, comme un jeu, pour voir si celui qui dialogue avec nous est bien la bonne personne. Si ce sont des entités ils ont les moyens de nous faire des signes très particuliers qui ne sont pas le fruit du hasard. Donc on se doit de poser des questions précises que seule cette personne peut savoir. Cela ne résout pas le problème puisque vous connaissez les réponses. En revanche si cette personne vous donne des informations sur des choses que vous ignorez et qui peuvent être confirmées, là il y a sûrement communication avec une entité. Il ne faut jamais oublier que ce genre de communication est très dangereux. Rien ne prouve au départ que vous n’avez pas à faire avec une entité du bien ou du mal. Ces entités, du mal, sont perfides et méchantes. Leur but c’est de pomper votre énergie. Donc votre but sera de tester la réalité de l’identité de cette entité en communication avec vous et si, il y a un doute, il faut mettre un terme immédiat à cette communication.
Ceux qui sont croyants pourront faire une prière de leur choix en demandant protection à celui ou celle qu’ils jugeront apte à les protéger. Peu importe les croyances et la personne choisie. On peut même écrire une petite phrase de reconnaissance quand on commence ce genre d’exercice. Une sorte de secret entre vous et l’entité concernée.
Certaines personnes disent que ce don est un don divin. Moi j’en suis persuadé car la plus part du temps on se retrouve avec d’autres dons associés à ce don particulier. Parfois il s’agit de voyance ou de magnétisme. Dans tous les cas c’est un dialogue « intime » destiné uniquement à la personne concernée. Donc si on part du principe que c’est un don particulier c’est qu’il y a une raison particulière. En général il s’agit d’un message spirituel destiné à la personne qui a ce don. N’oublions jamais que les défunts n’ont pas le droit de communiquer avec nous, sur terre. Si c’est le cas, la communication sera furtive : juste le temps de délivrer le message. C’est une permission exceptionnelle. N’oubliez jamais que les défunts sont au paradis ou réincarnés et cela selon les croyances. Si vous dialoguez avec un défunt, 9 fois sur 10 il peut s’agir d’une « âme errante » ou « perdue ».
En général on aimerait dialoguer avec le grand-père, ou la grand-mère. C’est pour cela que dans l’exercice de cette pratique on se retrouve souvent avec cette liaison au départ. Ensuite quand on commence à tester on se retrouve très vite avec une autre réalité qui devient un chemin spirituel. Dans ce cas le grand-père ou la grand-mère deviennent votre ange gardien, qui s’est servi de vos sensibilités pour devenir très proche de vous. Vous allez le considérer comme votre meilleur ami et c’est à ce moment là que tout deviendra magique. Cet ange gardien deviendra même un messager. Il deviendra un relais. N’oubliez pas que ce don est exceptionnel et rarissime. Ce don ne s’apprend pas : c’est un don !
Il y a des signes précis qui permettent de savoir qu’il y a autre chose que le simple fait d’écrire. Ce sont des sensations comme la froideur, ou des frissons dans le dos, par exemple. Celui ou celle qui a ce don le ressent très vite que ce n’est pas juste le fruit de l’imagination. C’est un ressenti, ou une très forte intuition qu’il y a autre chose. Au début ce sont souvent des gribouillis ou des dessins particuliers qui sont très précis, malgré le manque de beauté du dessin. Souvent l’écriture change et s’améliore avec le temps. J’aurais tendance à dire qu’au départ c’est une écriture enfantine. La raison est simple. Il faut être réaliste et comprendre que là haut dans l’autre réalité ils n’ont sûrement cette forme de communication qu’est l’écriture. Leur façon de parler et même la langue doit être fondamentalement différente. Si c’est un apprentissage pour vous de pouvoir recevoir une autre forme de communication, pour eux c’est la même chose. C’est donc un apprentissage de longue haleine. Il est très rare qu’on écrive directement de façon claire, et c’est logique.
Il y a une chose essentielle à savoir : il faut définir un but précis et s’y maintenir. Un peu comme si on avait le droit d’être entre deux rails jusqu’à la gare qui sera notre but final. Il faut rester « entier » et surtout ne pas se diviser. Si je devais donner un seul conseil c’est qu’il faut être très fort dans sa tête et avoir les deux pieds par terre pour ce genre de pratique. N’oublions jamais que nous sommes des humains et que notre réalité est sur terre. Même si vous recevez des messages que je qualifie : à l’eau de rose, nous sommes sur terre et pas là haut. Notre réalité ne changera jamais ! Nous sommes des humains dans un monde matériel.
L’autre pratique de l’écriture qui consiste à dialoguer avec votre subconscient ne peut nuire à personne et surtout pas à vous même. C’est comme une thérapie psychologique. Quand vous allez chez un psy vous débitez tout ce que vous avez dans le fond de votre subconscient. Vous pouvez le faire par cette pratique en posant vous même les questions. Parfois les réponses sont troublantes car avec le temps, ce que vous aviez jugé en négatif est devenu positif. C’est ce que l’on appelle le bilan de sa vie et de chercher qui on est réellement au fond de soi même : trouver son MOI ou son intime. Bien des gens sont frustrés, de n’avoir que ce type de communication. Je rappelle que le « don » de l’écriture auto (le vrai) est rarissime. Généralement il est destiné à des gens dans le but d’une mission. Donc ne soyez pas déçus car très souvent la croix est lourde à porter.
Souvent on m’a reproché de ne pas parler de l’écriture intuitive. C’est une 3e sorte de pratique de l’écriture. Si on cherche la définition du mot « intuitif » on découvrira que la réponse est : sans objet et sans but. La raison est la suivante : il n’y a pas de « communication ». On écrit tout ce qui nous passe par la tête sans réfléchir. Une fois de plus, je dirais que ça ne nuit à personne d’écrire, même si il n’y a pas de but précis. Vider sa tête reste une excellente thérapie personnelle.
Si on cherche à approfondir ces 3 sortes d’écritures dans tous les cas le subconscient peut intervenir à tout moment. Seul le dialogue qui est la clef de ce genre de communication peu dissiper ce doute. En revanche gardez toujours à l’esprit que le doute doit toujours exister. C’est votre sécurité et aussi le meilleur moyen d’aller plus loin dans ce genre de pratique ou tout autre pratique médiumnique.